Samatar Omar houssein alias DON DELTAFA est né le 7 Août 1986 en république de Djibouti. Aîné d'une famille 3 petits frères et d'une petite s½ur avec un père officier dans la police nationale et une mère institutrice, le jeune DON DELTAFA baigne très tôt dans la musique, surtout le ragga. Il a en effet 12 ans lorsqu'il compose et écrit ses premiers airs, et pourtant rien ne le prédestinait à faire de la musique : aucun membre de sa famille n'a eu des activités artistiques. C'est en regardant le clip de la chanson « who am i ? » de l'artiste de ragga BEENIE MAN que sa passion pour le ragga dancehall naquit. Tout de suite, le jeune artiste devient un gros adepte de la musique jamaïcaine et démarre sa carrière de chanteur au lycée avec un groupe qu'il monte avec quelques amis et qu'il appellera « KINGSTON FAYAH ». Le groupe est le premier du genre à Djibouti et connaît un franc succès, justifié par la victoire en juin 2004 du titre de meilleur groupe moderne dans le concours national de chants modernes organisé par le ministère de la culture. Le groupe triomphe avec une chanson remarquable et profonde écrite par DON DELTAFA intitulée « mama » ; un hommage à toutes les mères et à la sienne en particulier.
Son bac en poche, DON DELTAFA s'envole pour la Tunisie afin de poursuivre ses études dans une école de commerce. Au gré des rencontres qu'il fait et de son amour pour la musique, l'artiste décide de faire de la musique sa vie professionnelle et quitte son école de commerce pour s'inscrire dans l'institut supérieur de musique de Sousse afin d'y suivre des études en informatique musical. Une expérience très douloureuse pour le jeune artiste car sa famille ne fut pas très enthousiasmée au début par son orientation professionnelle. Mais à force de persévérance, DON DELTAFA réussit à convaincre ses parents qui sont aujourd'hui ses premiers supporters.
En parallèle avec ses études, DON DELTAFA ne délaisse pas son public et continue à se produire sur scène à chaque été lorsqu'il rentre pour les vacances à Djibouti. Il sort d'ailleurs en décembre 2005 un album national intitulé « ma dancehall music » et complètement autoproduit. Le succès est au rendez vous, les titres de DON DELTAFA sont partout : dans les discothèques, sur les ondes radio, dans les bus. Sa popularité en république de Djibouti grandit car il apporte avec lui tout un mouvement de la musique moderne, une nouvelle façon de faire des concerts et contribue à la diversité culturelle de son pays ; certains de ses admirateurs n'hésitent pas à le surnommer « la fierté nationale ». Soucieux de la culture de son pays, DON DELTAFA met sur pied en 2006 avec ses plus proches collaborateurs une fondation socioculturelle « JAM EMBASSY » dont le but est de développer le secteur de la musique à Djibouti. Il produit lui-même ses concerts à chaque retour dans son pays mais encadre et produit aussi d'autres artistes pour leurs concerts et leurs titres.
DON DELTAFA ambitionne de grandir, d'aller vers un public plus large. C'est la raison pour laquelle il projette, une fois ses études terminées, de rechercher avec ses amis de JAM EMBASSY une maison de disque en France pour distribuer sa musique afin de représenter son pays à un niveau international. Il faut dire que l'énorme talent et la polyvalence de ce jeune artiste lui donnent toutes les chances de réussir. En attendant, DON DELTAFA règne sur Djibouti et travaille dur pour former un vrai patrimoine de la musique dans son pays.
Son bac en poche, DON DELTAFA s'envole pour la Tunisie afin de poursuivre ses études dans une école de commerce. Au gré des rencontres qu'il fait et de son amour pour la musique, l'artiste décide de faire de la musique sa vie professionnelle et quitte son école de commerce pour s'inscrire dans l'institut supérieur de musique de Sousse afin d'y suivre des études en informatique musical. Une expérience très douloureuse pour le jeune artiste car sa famille ne fut pas très enthousiasmée au début par son orientation professionnelle. Mais à force de persévérance, DON DELTAFA réussit à convaincre ses parents qui sont aujourd'hui ses premiers supporters.
En parallèle avec ses études, DON DELTAFA ne délaisse pas son public et continue à se produire sur scène à chaque été lorsqu'il rentre pour les vacances à Djibouti. Il sort d'ailleurs en décembre 2005 un album national intitulé « ma dancehall music » et complètement autoproduit. Le succès est au rendez vous, les titres de DON DELTAFA sont partout : dans les discothèques, sur les ondes radio, dans les bus. Sa popularité en république de Djibouti grandit car il apporte avec lui tout un mouvement de la musique moderne, une nouvelle façon de faire des concerts et contribue à la diversité culturelle de son pays ; certains de ses admirateurs n'hésitent pas à le surnommer « la fierté nationale ». Soucieux de la culture de son pays, DON DELTAFA met sur pied en 2006 avec ses plus proches collaborateurs une fondation socioculturelle « JAM EMBASSY » dont le but est de développer le secteur de la musique à Djibouti. Il produit lui-même ses concerts à chaque retour dans son pays mais encadre et produit aussi d'autres artistes pour leurs concerts et leurs titres.
DON DELTAFA ambitionne de grandir, d'aller vers un public plus large. C'est la raison pour laquelle il projette, une fois ses études terminées, de rechercher avec ses amis de JAM EMBASSY une maison de disque en France pour distribuer sa musique afin de représenter son pays à un niveau international. Il faut dire que l'énorme talent et la polyvalence de ce jeune artiste lui donnent toutes les chances de réussir. En attendant, DON DELTAFA règne sur Djibouti et travaille dur pour former un vrai patrimoine de la musique dans son pays.




